Colombes, Suresnes et Nanterre : des policiers violemment pris à partie dans les Hauts-de-Seine

Publié le par Fanny

Les nuits du 5 au 7 juin ont été plutôt agitées pour les policiers des Hauts-de-Seine, pris à partie dans plusieurs endroits du département, à Colombes, Nanterre et Suresnes. Des violences et des situations de plus en plus fréquentes dans certains quartiers.

Les nuits du 5 au 7 juin ont été plutôt agitées pour les policiers des Hauts-de-Seine, pris à partie dans plusieurs endroits du département, à Colombes, Nanterre et Suresnes. Des violences et des situations de plus en plus fréquentes dans certains quartiers.

Les policiers des Hauts-de-Seine ont connu des nuits tendues entre le 5 et le 7 juin à Colombes, Nanterre et Suresnes où ils ont violemment été pris à partie lors de plusieurs interventions de routine. Des situations qui démontrent l'état de tension dans lequel se trouve la France actuellement.

Les policiers pris à partie lors d’une intervention pour un accident de la route à Suresnes

 

Vers 1 h 30 du matin, dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 juin, les policiers de Suresnes sont appelés afin d’intervenir sur un accident de la circulation. Un individu les prend violemment à partie dès leur arrivée sur place. Trois fonctionnaires de police sont blessés et se sont vus prescrire « un à trois jours d’incapacité temporaire de travail » comme le relate ActuPénit.

Une patrouille de police fait usage d’une grenade de désencerclement la nuit suivante à Nanterre

 

La nuit suivante c’est à Nanterre que les forces de l’ordre sont prises à partie par un groupe d’une trentaine d’individus « tenant des propos agressifs » comme en témoigne Le Parisien. Les policiers, bloqués, sont dans l’obligation d’utiliser une grenade de désencerclement afin de se tirer d’affaire.

Des fonctionnaires de police pris à partie à Colombes lors d'un contrôle d'identité

 

Une heure après seulement, la brigade cynophile est appelée en renfort sur un banal contrôle d’identité à Colombes, qui s’est transformé en attroupement tendu autour des forces de l’ordre déjà sur les lieux. Près de trente personnes ont menacé et insulté les policiers présents et les chiens de la brigade cynophile ont également reçu de violents coups de pied. Plusieurs individus ont été interpellés et placés immédiatement en garde à vue.

Des situations « intenables », mais « fréquentes » pour les policiers des Hauts-de-Seine, dans cette ambiance tendue que connaît la France en ce moment, entre crise sanitaire et manifestations contre le "racisme policier".

Fanny pour le Peuple Actu

 

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Publié dans Faits Divers

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