[SCANDALE] Quand la presse américaine se moque de la France et compare le port du masque… à celui de la burqa !

Publié le par Julie

Le journal américain The Washington Post s’est amusé de la France via un article assez salé. Il s’indigne face à un pays « qui rend les masques obligatoires mais interdit la burqa ».

Le journal américain The Washington Post s’est amusé de la France via un article assez salé. Il s’indigne face à un pays « qui rend les masques obligatoires mais interdit la burqa ». Pourtant, la loi n°2010-1192 du 11 octobre 2010 interdit formellement la dissimulation du visage dans l’espace public mais l’autorise pour « des raisons de santé ».

  

Malgré ses apparences surréalistes, ce fait n’est ni une fake news, ni un billet provenant du Gorafi. Ce dimanche 10 mai 2020, alors que la France s’apprêtait à se déconfiner, le très célèbre Washington Post a fait bondir son lectorat en publiant un article intitulé « France mandates masks to control the coronavirus. Burqas remain banned » (traduction : « La France rend les masques obligatoires pour contrôler le coronavirus. Les burqas demeurent interdites »), signé James McAuley, correspondant de presse spécialisé sur la France. Ce dernier met en parallèle le port du masque obligatoire en ces temps de Covid-19 et l’interdiction de la burqa.

Sur Twitter, le journaliste français, Philippe Corbé (RTL), prévient que l’article « fera hurler pas mal de gens en France » :

Le port du masque ? Une ironie !


Selon le journaliste américain, « de nombreux musulmans, défenseurs de la liberté religieuse et scientifiques voient beaucoup d’ironie » dans cette obligation, à l’heure où la société française prône plus que tout le fait de vivre à visage découvert. Pour rappel, depuis le 11 mai 2020, le port du masque de protection est obligatoire dans les transports publics (taxis et VTC compris) ainsi que dans les établissements scolaires, les salons de coiffure et certaines enseignes. Cette mesure a été mise en place afin de lutter contre le coronavirus et d’éviter l’arrivée d’une seconde vague épidémique. Toute personne ne la respectant pas est passible d’une amende égale à 135 euros.


Des témoignages dûment choisis pour illustrer la publication


Pour appuyer et illustrer ses hallucinants propos, James McAuley n’hésite pas à partager différents témoignages préalablement recueillis. Dans ce sens, Fatima Khemilat, une doctorante à Sciences Po Aix, prend la parole : « Si vous êtes musulmane et que vous cachez votre visage pour des raisons religieuses, vous pouvez écoper d’une amende et d’un cours où l’on vous apprend ce qu’est une bonne citoyenne ». Elle ajoute ensuite que « si vous êtes un citoyen non-musulman, vous êtes encouragé et forcé en tant que bon citoyen à adopter des gestes barrières pour protéger la communauté nationale ». Une intervention du politologue - et spécialiste de l’islam - Olivier Roy est également retranscrite. Il qualifie cette situation de « schizophrénie » puis se justifie : « Si vous couvrez votre visage pour l’islam, ce n’est pas la République. Si vous couvrez le visage pour une raison qui n’a rien à voir avec l’islam, c’est acceptable ».


Une conclusion aux allures de leçon de morale


Le Washington Post termine son article en relatant, une nouvelle fois, les propos de Fatima Khemilat qui ose, sans langue de bois, comparer le manque de liberté pendant le confinement au port du foulard. « Si cette situation temporaire est douloureuse et difficile à vivre pour nous, car elle entrave notre liberté d’aller et venir, alors imaginez ce que les femmes françaises qui portent le foulard ont ressenti depuis 10 ans », lance-t-elle.


Que les choses soient claires, et si l’on en croit la loi du 11 octobre 2010, le port du masque obligatoire est une protection plus qu’une dissimulation. À bon entendeur et tous à vos masques !

Julie pour le Peuple Actu

 

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