[VIDEOS] Propos sur la police de Camélia Jordana : Christophe Castaner ne saisira pas la justice

Publié le par Denis

Samedi soir, sur le plateau de l'émission «On n'est pas couché» sur France 2, Camélia Jordana a accusé les policiers de «massacrer» des gens pour «leur couleur de peau». Le ministre de l'Intérieur a annoncé ce lundi ne pas avoir l'intention de saisir la justice.
Christophe Castaner

Samedi soir, sur le plateau de l'émission «On n'est pas couché» sur France 2, Camélia Jordana a accusé les policiers de «massacrer» des gens pour «leur couleur de peau». Le ministre de l'Intérieur a annoncé ce lundi ne pas avoir l'intention de saisir la justice.

Les propos polémiques de la chanteuse et comédienne Camélia Jordana envers la police ont soulevé une levée de boucliers des forces de l'ordre. Camélia Jordana a accusé les policiers de «massacrer» des gens pour «leur couleur de peau». Les propos de la chanteuse ont fait bondir le ministre de l'Intérieur :

«Non madame, " les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue " ne se font pas " massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau ". Ces propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve ».

«La liberté du débat public ne permet pas de dire tout et n'importe quoi», a rappelé Christophe Castaner. Une réaction insuffisante pour le syndicat de police Alliance qui a dénoncé des «accusations inadmissibles envers les policiers.» Le syndicat Alliance Police nationale a déjà fait un signalement au parquet de Paris pour diffamation.

Ce lundi, Christophe Castaner a annoncé ne pas avoir l'intention de saisir la justice après les propos de la chanteuse. «Je suis très attaché au débat public (...) donc je n'entends pas poursuivre ces propos », a-t-il déclaré. «Par contre la liberté du débat public ne permet pas de dire tout et n'importe quoi», a-t-il ajouté.

Samedi soir, sur le plateau de l'émission "On n'est pas couché" sur France 2, Camélia Jordana débattait avec Philippe Besson sur les accusations de violences policières. La chanteuse a déclaré qu'«il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic, et j'en fais partie». Et d'ajouter : «Je ne parle pas des manifestants, je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau. C’est un fait.» 

Denis pour le Peuple Actu

 

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Publié dans Gouvernement, justice, Médias

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