[VIDEO] «Nous n’avons jamais été en rupture» de masques, assure Macron

Publié le par Denis

Emmanuel Macron était interviewé par BFM TV lundi 18 mai. Le chef de l'État a réfuté toute pénurie de matériel de protection.
Emmanuel Macron

Emmanuel Macron était interviewé par BFM TV lundi 18 mai. Le chef de l'État a réfuté toute pénurie de matériel de protection.

Interrogé par BFMTV lors pour une émission sur les coulisses de l’Élysée pendant la crise du coronavirus, Emmanuel Macron a assuré qu'il n'y a «jamais eu de rupture» de masques.

«Il y a eu une doctrine restrictive pour ne jamais être en rupture que le gouvernement a prise et que je pense était la bonne. Il y a eu ensuite un approvisionnement renforcé et une production renforcée et nous n’avons jamais été en rupture», a déclaré le chef de l'État face aux caméras de BFM TV. Et de poursuivre : « Ce qui est vrai, c’est qu’il y a eu des manques, des tensions, c’est ça qu’il faut regarder pour le corriger et pour prévenir ». ​​​​

Une provocation insupportable

 

Une déclaration qui a fait bondir la Toile. Pour la présidente du Rassemblement national , Marine Le Pen, «ces propos sont une provocation insupportable».

«Comment le Président peut-il oser dire cela alors que son gouvernement a MENTI sur l’utilité même des #masques justement pour cacher la pénurie ? Ces propos sont une provocation insupportable compte tenu de la situation »

Les actions en justice contre le gouvernement se multiplient. 63 plaintes ont été déposées devant la Cour de justice de la République contre des ministres pour mauvaise gestion de la crise sanitaire. Les plaignants dénoncent des faits de «non-assistance à personne en danger». Un collectif de 600 médecins a accusé le gouvernement d’avoir menti dès le début de la pandémie. L’avocat du collectif, Maître Fabrice Di Vizio, avait d’ailleurs accusé Laurent Nunez, secrétaire d'État, d’être un « menteur invétéré » après que ce dernier a déclaré qu’il n’y avait pas de rupture de stocks de masques.

Les plaintes visent principalement le Premier ministre Edouard Philippe ou encore l'ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, ou son successeur, Olivier Véran. Mais Nicole Belloubet (garde des Sceaux), Muriel Pénicaud (ministre du Travail) et Christophe Castaner (ministre de l'Intérieur) sont aussi visés.

Denis pour le Peuple Actu

 

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Publié dans Macron

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