Affaire Mila: Christophe Castaner réaffirme fermement le droit de critiquer les religions

Publié le par Le Peuple Actu

Le ministre de l'Intérieur a apporté son soutien à la jeune Mila, victime d'insultes et de menaces de mort après avoir critiqué l’islam dans une vidéo sur Instagram.
Christophe Castaner

Le ministre de l'Intérieur a apporté son soutien à la jeune Mila, victime d'insultes et de menaces de mort après avoir critiqué l’islam dans une vidéo sur Instagram.

Interrogée par la sénatrice LR, Jacqueline Eustache-Brinio, Christophe Castaner a exprimé son soutien à la jeune Mila et a réaffirmé le droit de blasphémer. 

«Il n'existe pas, dans ce pays et il n'existera jamais sous l'autorité de ce gouvernement, de délit de blasphème. La liberté même d'expression, dans notre pays, permet à chacune et chacun de pouvoir critiquer une religion. Et la jeune Mila peut parfaitement critiquer, (...) et il est inacceptable, insupportable même, que certains, au nom de l'institution qu'ils représentent, ait pu laisser penser que cela était interdit. Et nous devons, pied à pied, lutter contre cela.», a déclaré, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. 

Le parquet a ouvert une enquête pour «incitation à la haine» contre Mila qui avait qualifié l’islam de «religion de merde» dans une vidéo sur Instagram.

Dans un «live» diffusé sur Instagram, Mila avait déclaré rejeter toutes les religions notamment l'islam. La jeune lycéenne, âgée de 16 ans, avait alors reçu des menaces de viol et de mort par de nombreux internautes musulmans.

«Je déteste la religion, le Coran il n'y a que de la haine là-dedans, l'islam c'est de la merde, c'est ce que je pense (...) Je ne suis pas raciste, pas du tout. On ne peut pas être raciste envers une religion. Votre religion, c'est de la merde», avait-elle déclaré avant de préciser: «je déteste toutes les religions».

Le procureur de la République de Vienne a également ouvert une enquête pour «menaces de mort».

Publié dans Société, Gouvernement

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article